Bonjour les aminches,

J’ai eu 42 ans hier, et on a fêté ça dans un restaurant italien à Péra, côté européen d’Istanbul. C’était sympa.
Je viens d’apprendre aujourd’hui - cette fois c’est officiel, car directement informé par quelqu’un dirigeant le prix - que j’étais dans les quatre finalistes (4 livres sélectionnés sur toute la production polar jeunesse 11-15 ans de l’année 2009) du prix “Les Mordus du Polar”. Le gagnant sera choisi parmi les 4 livres et annoncé en mai, d’après ce que j’ai compris. Je suis déjà très heureux d’être dans les 4 finalistes. “Le Jour du Lion” avait été sélectionné dans le cadre d’un autre prix l’année dernière (dans les 17 finalistes sur toute la production 2008), aussi je suis quand même assez enthousiaste et tout sourire. Dans le cadre du prix des Mordus, je vais participer à une rencontre avec mes trois autres “rivaux” le 31 mars au salon du livre devant quelque 200 adolescents.

Sinon, je n’ai pas encore vu Avatar, tout le battage qu’on fait autour me rappelle la période du battage de “Titanic”. Si l’on disait qu’on n’avait pas vu le film, on était considéré comme une personne sans aucun goût ou un marginal qu’on devrait piquer au plus proche chenil du coin. Et en plus si on avait vu et qu’on avait pas aimé, on était un démon sorti des Enfers dont l’haleine sentait le souffre, et on vous jetait des crucifix à la face ;) Sauf que… Avatar c’est de la SF et surtout des effets spéciaux, et qu’il paraît même qu’il y a un message écologique et une apologie de la différence. Et en plus le pape le boude. 5 raisons de me faire un petit plaisir en allant le voir. Bon, je vous niaise, comme dirait nos amis d’outre-atlantique. Je vais le voir parce que j’ai envie depuis que j’ai vu la bande-annonce, sots que vous êtes ! J’attendais juste que la ferveur avatarienne se dégonfle un peu pour aller le voir dans des conditions plus humaines (moins de monde, moins de crunch crunch de popcorn et moins de cellulaires qui sonnent) dans une salle de cinéma.

Sinon, côté vision vidéo, je suis entré dans la deuxième saison de Fringe, eh ben j’avoue que je suis un peu déçu, surtout par l’incohérence monstrueuse de la fin de l’épisode 1, qui m’a tout mis raplapla et qui m’a surtout dégoûté de la destruction d’un personnage que j’aimais beaucoup malgré son statut secondaire. Je me “procure” (j’adore mon goût du bien parler politique) en ce moment la saison 4 de Dexter, j’appréhende, à voir. Surtout que je me suis arrêté au milieu de la saison 3, que je vais devoir finir sans grand enthousiasme.

C’est tout pour aujourd’hui les aminches de tous poils.

Poutoux

Nicolo

Salut le beau monde, aminches de tous poils et de toutes plumes,

Je me réveille un peu, ce blog ne tourne pas vraiment, mais c’est normal, le monde est tombé dans la routine, l’inquiétante routine de la léthargie et de l’indifférence, du confort et du conformisme. Je me suis retrouvé pris dans l’engrenage, quelque peu, ou du moins je me suis endormi dans les bras (peut-être) salvateurs du travail, pour ne plus penser à rien ni aux gouffres qui s’ouvrent sous nos pieds.

Bon, pour en revenir à une note plus optimiste, je travaille en ce moment sur la traduction d’un roman de Brian Stableford, “L’ombre de Frankenstein”, pour Rivière Blanche. C’est assez excellent, je dois le dire, car c’est la suite directe d’un roman feuilleton de Paul Féval, “Jean Diable”. Je n’ai jamais lu Jean Diable et l’histoire de son complot pour sauver Napoléon de Sainte-Hélène, mais ce qu’en a fait Brian Stableford, du moins la suite, est vraiment excellent, l’écriture est tout en subtilité, en dialogues intelligents et en situations qui, si elles respectent la loi du feuilleton, n’en sont pas moins logiques et bien pensées dans leur narration. Et Brian Stableford n’a pas peur, au contraire de Paul Féval, de partir dans une direction historique alternative, ce qui est rafraîchissant. Je rendrai la traduction fin décembre, pour une publication au printemps, normalement.

Pour ce que j’ai vu dernièrement : “Sicko” de Michael Moore, qui m’a encore donné des frissons sur le fait d’aller vivre aux USA, après Bowling for Columbine, Farenheit 9/11 et le petit dernier, vu en France, “Capitalism : a love story”. On peut dire ce qu’on veut de Michael Moore, même si parfois on sent son parti-pris (qui n’est qu’un parti-pris humaniste que j’approuve à 1000%) un peu trop profondément pour que cela reste objectif (mais quand on réalise un pamphlet, on ne peut pas rester objectif et politiquement correct), ses films sont de vrais claques.

En ce moment, pour rentrer plus dans le conformisme, je regarde la cinquième saison de Bones (en VOST s’il vous plaît), les vieux épisodes de JAG de l’époque juste après le 11 septembre, puis j’ai longtemps hésité aussi, mais je me suis remis à la deuxième partie de la première saison de LOST. Je donne une seconde chance à cette série, on va voir (même si on me dit qu’elle part vraiment en sucette plus tard - ce qui m’est déjà apparu comme une évidence dans la saison 1).

Côté lectures, je suis toujours plongé dans les enquêtes du Juge Ti, troisième gros volume, premier roman “La perle de l’Empereur”. Miam. C’est toujours aussi bon à déguster, comme un repas fin dans un restaurant d’extrême-orient.

Et pour finir, côté publication, “Chasses Olympiques”, nouveau roman jeunesse qui se déroule en Suède en 1912 durant les jeux olympiques d’été, paraîtra chez Gulfstream éditeurs en mars ou avril 2010, je ne me souviens plus, là, sur le coup.

C’est tout pour aujourd’hui.

Gros poutous d’Istanbul.

Nick Hollow

Salut les aminches,

Je rentre de France, où j’ai passé de très bons moments.
Cela fait un certain temps que je n’ai pas alimenté ce blog, c’est surtout qu’il n’y avait pas grand-chose à dire d’intéressant. Dernièrement, certaines choses se sont accumulées et hop, je me retrouve avec pas mal de boulot. La traduction d’un roman, la correction d’une novella, l’écriture d’un diptyque, et la conception de deux projets jeunesse.
Je viens de finir les dernières corrections aux annexes de “Chasses Olympiques”, le roman jeunesse à paraître en mars ou avril prochain chez Gulf Stream. Les grands espaces suédois et Stockholm y seront à l’honneur. En lecture, je me repais des aventures du Juge Ti et de Bourne Identity de Robert Ludlum. Rien à voir avec le film niveau époque (dans le livre, le terroriste Carlos a un rôle important, qu’on ne retrouve pas du tout dans le film, résolument placé dans l’époque de l’administration Bush) et cible de Jason, rien à voir entre les deux avatars du personnage féminin, Marie Saint-Jacques dans le livre, Marie Kreutz dans le film. L’écriture de Ludlum est dense et prenante, avec un développement d’une profondeur qui propulse le film dans les tréfonds du thriller sans grande personnalité - même si j’aime beaucoup Matt Damon dans le rôle et que le film m’avait impressionné par son efficacité.

Je vais attendre d’avoir fini les trois livres pour me faire une idée d’ensemble, et je lis les Juge Ti doucement, pour ne pas finir tous les romans (et nouvelles) de l’édition de la Découverte trop vite.

Niveau films, j’ai vu au cinéma avec Daniel “Panique au Village”, où Cheval, Cow-boy, indien et divers autres personnages se débattent pour survivre face à une menace sous-marine. Héhé, drôlissime. Sinon, District 9, aussi, très beau film de SF, intelligent et plein d’humanité.

Ce sera tout pour aujourd’hui, les poteaux, c’était surtout histoire de renouer le contact.

Je serai à nouveau à Paris du 19 novembre au 7 décembre, pour ceusses qui seraient intéressés. ;) Yo, et à bientôt tous et toutes !

Poutoux

Nicolo

C’est par là que ça se passe :

Critique “Les Cavaliers du Taurus” sur Yozone.

Ca fait toujours plaisir.

Je vous poutoune.

Vot’ Nick

Bonjour les petiots,

Comment allez-vous de par le pays de France et de Navarre? J’ai passé un long week-end à Paris dernièrement où j’ai fait une partie de Superworld bien amusante, et revu de très vieilles et très chères connaissances. Revu aussi Ando, Daniel, Barbara, nous sommes allés au Diable des Lombards, superbes cheeseburgers au passage, où l’on s’est amusés comme des fous, et où Daniel s’est fait arracher les poils de barbe par des filles hystériques. Ouille.
Pour l’activité actuelle, je travaille sur des traductions pour des petits films documentaires, et aussi des traductions de nouvelles pour Rivière Blanche. J’espère bien pouvoir écrire des projets pour la Jeunesse bientôt, quelques nouvelles aussi, et continuer ma grande fresque historique en Asie centrale.

Sinon :
“Les Cavaliers du Taurus” vient de voir sa première critique naître sur Mythologica.net.

C’est ici que ça se passe. 

Ca fait du bien à l’âme !

Je compte revenir vers la fin du mois, du 27 octobre au 2 novembre, à peu près. Ceusses qui sont intéressés par un bon repas plein de chansons salaces, contactez-moi ! mouhahaha !
Poutoux les enfants,

Nicolo

Salut les aminches,

“Les Cavaliers du Taurus” est paru chez Rivière Blanche, hourrraaaa ! Vous pouvez le trouver sur le site de Rivière Blanche, en commande directe, ainsi que chez les libraires qui collaborent avec cette vigoureuse maison d’édition.

Je viens de terminer une relecture/retravail d’un ouvrage jeunesse prévu pour être publié en mars prochain. Mon voyage en Suède aura eu un impact important sur l’écriture de ce livre. Il m’aura permis de comprendre un peu l’âme suédoise, de voir  la Venise scandinave et des décors naturels ou artificiels suédois de mes propres yeux.

J’ai beaucoup aimé la Suède, que ce soit pour le climat, les Suédois eux-mêmes, l’accueil, la nourriture, le pays, la beauté de son architecture nordique. On m’avait dit qu’il n’y avait pas autant de blonds et de blondes que ça, mais si en fait, il y en a un nombre très important. Les Suédois sont en forme, sportifs, se nourrissent de manière équilbrée.

Sinon, à part ça, je joue un peu à Dawn Of War pour me reposer l’esprit, et je vais commencer un travail de documentation pour autre chose, et en parallèle je me lance dans des traductions pour Rivière Blanche.

A bientôt, et poutoux !

Nick Hollow

Bonjour tous et toutes,

Je réécoute Pink Floyd en boucle, dernièrement. C’est bon pour le moral (ou non, suivant les albums), du moins pour le mien. “Wish you were here”, “Dark Side of the Moon” (que je connaissais peu, finalement), “Atom Heart Mother” (un des meilleurs, sinon le meilleur), “The Wall”, bien sûr, et aussi ceux que j’avais plus ou moins méprisés à l’époque, les considérant très inférieurs, comme “The Final Cut”, “Momentary lapse of reason”.
Après mes pérégrinations en Suède, j’en suis revenu fort en forme et n’ai pas arrêté de travailler là-bas en même temps que je visitais. La Suède est un pays assez merveilleux pour quelqu’un comme moi, qui déteste la chaleur. Même si le soleil brillait, il brillait en oblique, doux et caressant, non pas enclume ou marteau. Les gens sont souriants, les transports y sont chers mais efficaces et propres. Le Vasa est un vaisseau magnifique (même s’il a été mal conçu) et j’ai pu marcher des kilomètres, m’aventurer jusqu’au Lac Siljan en Dalécarlie. En résumé, un petit bonheur qui n’a duré que 6 jours. Mais c’était bien assez.

Pour revenir aux publications, “Les Cavaliers du Taurus” sort chez Rivière Blanche en septembre. Je suis très content, le roman se place dans l’histoire turque, à nouveau, quelques années après l’intrigue de “Le Jour du Lion”, mais il est destiné aux adultes et reprend des idées que j’avais eues il y a plusieurs années en travaillant sur l’Histoire turque seldjoukide et les Croisades. Pour plus d’informations:

C’est par ici !

Bonne journée à tous et toutes,

Poutoux !

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